Bucarest en dialogue dans Je dirai malgré tout que cette vie fut belle de Jean d’Ormesson
Rezumat
Dans cet article, nous nous proposons d’étudier l’image que Jean d’Ormesson consacre à la Roumanie de l’entre-deux-guerres dans son ouvrage Je dirai malgré tout que cette vie fut belle. En entremêlant l’autobiographie aux mémoires, l’écrivain surprend Bucarest à travers ses yeux d’enfant comme une ville très francophone, disposant d’une magnifique Résidence de France, où l’on accueillait des personnalités d’origine roumaine de la vie culturelle parisienne, en même temps que des personnages importants de la diplomatie française. De la tension entre le Moi et le Sur-Moi surgit un important texte-témoignage sur la vie politique et les échanges entre la France et la Roumanie dans les années 1930, l’auteur en venant à compléter ses souvenirs d’enfant par son expérience acquise au long du XXe et au début du XXIe siècle.
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